
jeudi 31 mars 2011
Suppression du CAPES d'Occitan a Bordeaux
Il y a peu, la présidence et les différents conseils de l'Université Bordeaux 3, au cœur des discussions touchant aux maquettes des cursus universitaires pour les 5 ans à venir, émirent l'idée de supprimer un certain nombre de formations, jugées non rentables, parmi lesquelles la préparation au CAPES de Lettres Classiques et celle d'Occitan. Cette menace ne peut décemment laisser le Mouvement des Etudiants D'Occitan indifférent.
Que cette idée prenne corps ou non cette année nous importe peu. Nous savons, depuis l'annonce par le gouvernement de réformes modifiant en profondeur les universités, que les cursus à faible effectif doivent disparaître, pour laisser la place à des filières plus « rentables » économiquement. Or, nous le vivons chaque jour, le cursus d'occitan n'est effectivement pas le plus fréquenté de la faculté.
Mais l'occitan ce n'est pas seulement une poignée d'étudiants sur les bancs d'une fac, c'est une langue, celle d'un territoire (tout le Sud de la France et des enclaves en Espagne et en Italie), et une langue menacée d'extinction. C'est une culture, la même de Turin à Bordeaux et de Clermont à Perpignan, et une culture en passe d'être oubliée. Pour ces raisons, l'occitan dispose d'une reconnaissance par l'UNESCO et l'Europe, d'un statut de langue officielle en Catalogne, et d'un plan d'action du Conseil Régional et de bon nombre de collectivités locales. Qu'importe, aujourd'hui la présidence d'une faculté qui n'a jamais aussi mal porté son nom -le sieur Michel de Montaigne ayant parlé le latin et le gascon avant le français- peut, à sa guise, balayer 1000 ans de civilisation, d'histoire et de littérature d'un revers de main. Car, qu'on ne s'y trompe pas, supprimer le CAPES, c'est bien supprimer les professeurs d'occitan, supprimer les professeurs d'occitan c'est ne pas offrir à des lycéens, des collégiens ou des primaires la possibilité de se voir transmettre une langue. Ne pas transmettre une langue, c'est la tuer.
Nous ne nous faisons pas d'illusions : si demain il n'est plus possible de préparer le CAPES d'occitan à Bordeaux, après-demain on pourra sans faire trop de vagues supprimer également la licence d'occitan, qui destine justement les étudiants à l'enseignement. Sans compter que Bordeaux est aujourd'hui la seule ville à préparer à l'enseignement de l'occitan dans sa variante gasconne.
! Au rang des arguments avancés pour justifier la suppression de cette préparation, on trouve l'éternel facteur économique. Evidemment, un cursus d'occitan n'est pas rentable. De notre point de vue il n'a pas à l'être, de même qu'aucun des enseignements prodigués dans le cadre de l'Education Nationale. Mais admettons. Pourquoi alors annoncer dans le même temps la création de 4 nouvelles licences, à savoir "Culture humaniste et scientifique", "Licence Danse", "Licence Design", et "Licence Chansons d'expression française", dont le coût d'une seule dépasserait allègrement celui de toutes les préparations sacrifiées ? De surcroît on souligne le faible effectif du cursus d'occitan alors même que ces licences seraient à
On nous avance également l'idée que l'occitan n'est pas professionnalisant. Il nous semble qu'avoir le CAPES donne de fait l'accès à un métier, mais peut-être qu'enseignant, à fortiori d'occitan, n'est plus considéré comme un vrai travail. De même, et c'est vérifiable chiffres à l'appui, les étudiants sortant d'occitan ont bien plus de chances de trouver un emploi que ceux de Lettres Modernes par exemple ; depuis quelques années les métiers où la compétence en langue occitane est requise se multiplient : chargé de mission, documentaliste, médiateur, animateur, journaliste, et bien sûr tous les métiers rattachés de près ou de loin à l'enseignement.
Que dire aussi d'une suppression qui intervient au moment même où la Région Aquitaine, par l'intermédiaire de son assemblée consultative sur la langue occitane, annonce pour la rentrée prochaine la mise en place d'un système de bourses pour les étudiants de licence d'occitan se destinant précisément à l'enseignement ? Et au moment où le nombre de postes de professeur d'occitan sur l'académie est susceptible de monter ?
Aucun des arguments avancés par la faculté n'est pour nous recevable : nous considérons que l'occitan est un bien culturel commun en danger, et qu'à ce titre doit perdurer un enseignement de qualité, fût-ce pour un seul étudiant.
Si nous ne voulons pas d'une suppression, nous ne voulons pas non plus d'un remodelage qui fasse perdre au cursus des heures, déjà rares, d'occitan, transformant celui-ci en coquille vide trompeusement intitulée « licence d'occitan ». Nous voulons une vraie licence, où l'on parvient à un niveau de langue suffisant pour enseigner, tout en ouvrant des perspectives sur les autres débouchés professionnels.
Le Bureau de l'Association MED'OC-Bordeaux
(Mouvement des Etudiants d'Occitan)
medocbordeu@gmail.com
Pour soutenir le mouvement des étudiants de Lettres Classiques et d'Occitan, signez la pétition : http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2011N7937
mercredi 30 mars 2011
vendredi 25 mars 2011
jeudi 24 mars 2011
Les chiffres relatifs à la contamination de l’air existent mais ils sont confisqués par les Etats !

Communiqué du Criirad à lire ici :
http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/japon/11_03_23_Volet1der.pdf
lundi 14 mars 2011
dimanche 13 mars 2011
Bouyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !
Vider la rage en musique évite de rager à vide après le voisin.
Il est fort ce Nico !!!
Profitez-en pour découvrir la gazette béarnaise.
http://www.lagazette-bearnaise.com/article-nicolas-bourgeois-maraicher-en-bio-traction-animale-listo-ossau-bearn-60349337.html
En apèro, quelques photos du reportage de Christine de La Gazette Béarnaise :
conférence "l'aménagement des temps scolaires"
Conférence "l'aménagement des temps scolaires" à l'école Calandreta de Lescar
mercredi 30 mars 2011 à 20h.
Merci de diffuser l'information autour de vous : parents , enseignants...
La conférence sera animée par Nicole Delvolvé, (Enseignant / Professeur des Université 1ère classe, 16ème section )spécialiste en ergonomie scolaire.
voici le lien de son blog : http://reussite-pour-tous.over-blog.fr/
Quels aménagements des temps scolaires mettre en place afin que le moins d'élèves possible soient mis sur le bord de la route des apprentissages scolaires ?
Nicole Delvolvé défendra le projet de penser l'Ecole en prenant en compte comme priorité le respect de l'Elève et de ses besoins fondamentaux : Connaître le jeune pour comprendre l'élève. Savoir quels sont ses rythmes biologiques et psychologiques pour aménager ses temps de travail et de vie.
Une fois que, sur la base de ces connaissances, une vraie culture commune sera partagée par tous ceux qui accompagnent le développement du jeune, le problème des temps scolaires pourra être abordé de manière plus globale c'est-à-dire en intégrant les capacités sociales économiques et culturelles de l'Ecole pour créer des situations scolaires dans lesquelles les élèves pourront enfin se trouver bien et apprendre dans le plaisir.
a conférence est ouverte à tous et l'entrée est gratuite.
Elle aura lieu dans les locaux de l'école, rue du Lieutenant Garnuchot, près le la piscine de Lescar.
Pour tout renseignement tel de l'école : 05 59 81 06 47.
Venez poser vos questions, échanger vos idées. La soirée est pour vous tous.
mercredi 23 février 2011
mardi 22 février 2011
Autoctòns en estòc
http://www.pernoste.com/Modules/Video/Autoctons.aspx
Lybie, Tunisie...

http://levif.rnews.be/fr/news/actualite/international/libye-c-est-un-massacre/article-1194955398428.htm
La Tunisie, MAM...
un autre grand moment que nous font vivre ces gens qui nous gouvernent et qui nous aiment... En même temps 53 % du corps électoral était d'accord non ?
Petite vidéo venue du Pays Basque pour rappeler que 53 % n'est pas 100 %.
samedi 19 février 2011
Lo navèth site deu Sergi Mauhourat
Des gens qui content... qui content parce qu'ils racontent des histoires mais qui comptent aussi, parce qu'une fois que tu les as croisé... c'est plus tout à fait pareil.http://autrementditcontes.free
lundi 14 février 2011
lundi 7 février 2011
Tranche 2 : comment reconnaitre un occitan ?
Tranche 2 - Comment reconnaître un occitan ?
envoyé par tranche4. - L'actualité du moment en vidéo.
Et si vous avez loupé le début... la tranche 1 est également sur le blog !
L'occitan, langue et culture d'aujourd'hui : des études, des métiers
Une brochure interrégionale (Aquitaine, Languedoc, Midi-Pyrénées) -partenariat CREO Lengadòc e l'ONISEP Languedoc Roussillon
Pourquoi apprendre l’occitan ? Pour le plaisir et la culture sans doute, mais aussi pour trouver du travail !
Pour informer sur les possibilités d’études et d’emplois liées à La langue d’oc, l’Onisep Languedoc-Roussillon et le Creo Lengadòc éditent un magazine Onisep Plus diffusé sur le grand sud.
Ce numéro est réalisé en partenariat avec les Régions, Académies et Délégations régionales Onisep d’Aquitaine, Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées.
L’occitan qu’es aquò ?
L’occitan est plus qu’une langue régionale, c’est une histoire, une identité, une culture et un langage moderne, vibrant par la voix d’étudiants, écrivains, journalistes, musiciens, chanteurs, conteurs… Et qui génère des emplois ! Les métiers de l’enseignement, de la culture, du journalisme, de l’édition sont en constante pénurie de professionnels maîtrisant la langue d’oc.
Ce guide propose aussi des témoignages de jeunes qui expliquent pourquoi ils ont choisi d’apprendre l’occitan et comment ils travaillent avec au quotidien.
Orientation active : université et CRPE
Une attention particulière est portée aux formations proposées à l’université, dans trois académies : Bordeaux, Montpellier et Toulouse. Le numéro d’Onisep Plus présente également le concours spécial CRPE - concours de recrutement des professeurs des écoles - langues régionales. Il permet de devenir professeur des écoles dans les sections bilingues français occitan.
Ecoles et formation, quizz et handicap
Le magazine fait le point sur les formations, de l’école maternelle à la formation pour adultes. Il propose aux professeurs d’occitan une activité pédagogique autour d’un test de connaissances et présente quelques CD audio en occitan adaptés aux personnes aveugles et mal voyantes.
Un magazine pour découvrir les multiples atouts de cette langue régionale.
Aprene l’occitan : passion, plaser, dubertura sul mond *
*Apprendre l’occitan : passion, plaisir et ouverture sur le monde
Magazine inter-régional Onisep Plus, L’occitan, langue et culture d’aujourd’hui : des études, des métiers,
32 pages, janvier 2011.
Diffusé à 18 000 exemplaires dans les collèges, lycées, CIO des trois académies et réseaux des partenaires du guide
En téléchargement sur le site : www.onisep.fr/montpellier et bientôt décliné sur le site internet www.occitanetudesmetiers.fr
Envoi sur demande auprès de
- Onisep LR Dorothée Douriez, 31 rue de l’Université, CS39004, 34064 Montpellier cedex 2 - Tél. 04 99 63 67 85 et 06 28 32 23 73 - Fax 04 67 66 21 11 – ddouriez@onisep.fr
ou
- CREO Lengadòc, CRDP, allée de la Citadelle, 34064 Montpellier Cedex 2
Contact CREO Lengadòc, Marie-Jeanne Verny, présidente, lengadoc@felco-creo.org, 04 67 66 33 31 et 09 77 63 46 17
lundi 31 janvier 2011
mercredi 26 janvier 2011
lundi 24 janvier 2011
lundi 10 janvier 2011
Défense de l'hôpital public.
alors à signer, faire signer, circuler, diffuser....
on ne va pas quand même se laisser casser l'hôpital en plus du reste ??
http://www.petition-mdhp.fr/petition.php
Théâtre à Lys
SAMEDI 15 JANVIER
21h Maison Pour Tous de Lys
Proposée par Le Rideau Rouge de Mirepeix et le Foyer Rural de Lys
Jean-Hubert Delaguillote dirige la société « Couches Culottes Delaguillote »
Son épouse, Hermeline, très dépensière, est bien loin des préoccupations de son mari.
Quant au fils, Pierre-Henri, il poursuit des études de droit.
Tout irait presque pour le mieux dans le meilleur des mondes si cette entreprise n'était pas au bord de l'agonie.
Si Jean-Hubert, aidé de son comptable, ne trouve pas rapidement les fonds nécessaires au redressement de son affaire, il pourra mettre la clef sous la porte.
A moins d'un miracle ou d'une idée géniale....
Entrée : 5 € . Buvette
vendredi 7 janvier 2011
jeudi 6 janvier 2011
Hasta siempre !
Hasta siempre et plus encore.Ca peut être le prénom d'un tout petit bout de gamin de bientôt 2 ans au caractère taillé dans le rocher, ça peut être un drôle d'animal tout plein de poils comme une boule de poils, juste un animal... ça peut être des yeux en haut d'un petit sommet ossalois un jour de début d'année sous le vent froid.
C'est peut être le hasard.
Peut être.
Hasta siempre et plus encore.
mercredi 5 janvier 2011
Ex combattants de Tsahal, ils refusent maintenant de se taire et parlent

Micha, Dana, Noam, et Mikhael ont combattu pour Tsahal. C'est la première fois que des officiers israéliens manifestent à visage découvert leur contestation à propos des exactions infligées dans la bande de Gaza, entre 2000 et 2009.
Des grenades pour faire peur
« On déboule dans un village palestinien à 3 heures du matin et on se met à lancer des grenades étourdissantes dans les rues. Pour rien, pour faire peur. On voyait les gens se réveiller affolés... On nous raconte que cela fait fuir les éventuels terroristes. N’importe quoi... Par rotation, on faisait ça toutes les nuits. La routine. On nous disait “Bonne opération”. On ne comprenait pas pourquoi. »
Voler un hôpital
« Une nuit, nous avons l’ordre d’entrer de force dans une clinique d’Hébron qui appartient au Hamas. On confisque l’équipement : ordinateurs, téléphones, imprimantes, d’autres choses, il y en a pour des milliers de shekels. La raison ? Toucher le Hamas au portefeuille, juste avant les élections du Parlement palestinien, pour qu’il perde. Le gouvernement israélien avait officiellement annoncé qu’il n’allait pas tenter d’influencer cette élection... »
« On a tué un type par pure ignorance »
« On ne savait pas que, pendant le ramadan, les fidèles sortent dans la rue à 4 heures du matin avec des tambours pour réveiller les gens, qu’ils mangent avant le lever du soleil. On identifie un type dans une allée qui tient quelque chose, on lui crie “stop”. Là, si le “suspect” ne s’arrête pas immédiatement, la procédure exige des sommations. “Arrêtez ou je tire”, puis on tire en l’air, puis dans les jambes, etc. En réalité, cette règle n’est jamais appliquée. On l’a tué, point. Et par pure ignorance des rites locaux. »
Les paysans en larmes
« Nos excavateurs dressent une barrière de séparation en plein milieu d’un champ de figuiers palestinien. Le paysan arrive en larmes : “J’ai planté ce verger pendant dix ans, j’ai attendu dix ans qu’il donne des fruits, j’en ai profité pendant un an, et là, ils me le déracinent !” Il n’y a pas de solution de replantage. Il y a des compensations seulement à partir de 41 % de terre confisquée. Si c’est 40 %, tu n’as rien. Le pire c’est que peut-être demain ils vont décider d’arrêter la construction de la barrière. »
Rendre ses galons, redevenir soldat
« On installe des check points surprises. N’importe où, ça n’est jamais clair. Et soudain on arrête tout le monde, on contrôle leur permis. Il y a, là, des femmes, des enfants, des vieux, pendant des heures, parfois en plein soleil. On arrête des innocents, des gens qui veulent aller travailler, trouver de la nourriture, pas des terroristes... J’ai dû le faire pendant cinq mois, huit heures par jour, ça m’a cassé. Alors j’ai décidé de rendre mes galons de commandant. »
« Notre mission : déranger, harceler »
« On est à Hébron. Comme les terroristes sont des résidents locaux et que notre mission est d’entraver l’activité terroriste, la voie opérationnelle c’est de quadriller la ville, entrer dans des maisons abandonnées, ou des maisons habitées choisies au hasard – il n’y a pas de service de renseignement qui nous pilote –, les fouiller, les mettre à sac... et ne rien trouver. Ni armes ni terroristes. Les habitants ont fini par prendre l’habitude. Ils sont irrités, dépressifs, mais habitués car ça dure depuis des années. Faire souffrir la population civile, lui pourrir la vie, et savoir que cela ne sert à rien. Cela engendre un tel sentiment d’inutilité. »
« Les punitions collectives »
« Mes actes les plus immoraux ? Faire exploser des maisons de suspects terroristes, arrêter des centaines de gens en masse, yeux bandés, pieds et mains liés, les emmener par camions ; pénétrer dans des maisons, en sortir brutalement les familles ; parfois on revenait faire exploser la maison ; on ne savait jamais pourquoi telle maison, ni quels suspects arrêter. Parfois, ordre nous était donné de détruire au bulldozer ou aux explosifs l’entrée du village en guise de punition collective pour avoir hébergé des terroristes. »
« Protéger des colons agressifs »
« On débarque dans le district de Naplouse pour assurer la sécurité des colons. On découvre qu’ils ont décidé d’attaquer Huwara, le village voisin, palestinien. Ils sont armés, jettent des pierres, soutenus en cela par un groupe de juifs orthodoxes français qui filment, prennent des photos. Résultat : on se retrouve pris entre des Arabes surpris, terrorisés, et notre obligation de protection des colons. Un officier tente de repousser les colons dans leurs terres, il reçoit des coups, il y a des tirs, il abandonne. On ne sait plus quoi faire : les retenir, protéger les Palestiniens, nous protéger, une scène absurde et folle. On a fini par faire retourner les agresseurs chez eux. Une dizaine d’Arabes ont été blessés. »
Assassiner un homme sans armes
« On est en poste dans une maison qu’on a vidée de ses occupants, on soupçonne la présence de terroristes, on surveille, il est 2 heures du matin. Un de nos tireurs d’élite identifie un mec sur un toit en train de marcher. Je le regarde aux jumelles, il a dans les 25-26 ans, n’est pas armé. On en informe par radio le commandant qui nous intime : “C’est un guetteur. Descendez-le.” Le tireur obéit. J’appelle cela un assassinat. On avait les moyens de l’arrêter. Et ça n’est pas un cas unique, il y en a des dizaines. »
jeudi 30 décembre 2010
mardi 28 décembre 2010
Chantier Patrimoine et Insertion

J'ai la chance de participer depuis quelques années aux chantiers Patrimoine et Insertion organisé par la Maison de la Montagne de Pau.
Un document de synthèse vient d'être publié.
Vous pouvez le lire ci-dessous.
Et si l'envie vous prend de soutenir la Maison de la Montagne, n'hésitez pas !
Le blog de la Maison de la Montagne : http://blog.lamaisondelamontagne.org
Le site de la Maison de la Montagne : http://www.lamaisondelamontagne.org/
vendredi 24 décembre 2010
Merci !!
Merci à toi joli petit morceau de montagne du côté d'Arlet pour ce cadeau !
mardi 21 décembre 2010
Aurore MARTIN explique pourquoi elle se cache.

AURORE MARTIN FAIT PARVENIR AU JOURNAL DU PAYS BASQUE UN COURRIER DANS LEQUEL ELLE EXPLIQUE LES RAISONS QUI L'ONT POUSSEE A SE CACHER
Le coup de massue est tombé!
Me voilà amenée à vous écrire une lettre d’un genre particulier.
Je m’adresse à vous tous aujourd’hui pour vous exprimer toute mon indignation, mon inquiétude, ma peur, mais aussi toute ma détermination et ma volonté de me battre.
Il est l’heure de défendre nos droits civils et politiques avec force, ce précédent ne laisse rien présager de bon.
L’inacceptable est-il acceptable ? Bien sur que non ! Cependant l’histoire du Pays Basque nous a souvent démontré que l’inacceptable était possible : les extraditions, les multiples mandats d’arrêt européens délivrés à des dizaines de militants politiques (Segi, Askatasuna, Udalbiltza…), l’existence des législations et tribunaux d’exceptions à Paris et Madrid, la pratique de la torture dans les commissariats et casernes espagnoles, les partis politiques interdits,
deux quotidiens fermés et ses journalistes torturés et incarcérés, les arrestations massives, la disparition et la mort de Jon Anza… Tout cela existe, cette répression est normalisée, c’est le lot quotidien du Pays Basque, des Basques. Cela est possible car les principales formations politiques en France et en Espagne, avec la complicité de leurs relais locaux, le permettent, le défendent et pour certains le laissent faire par leur silence coupable. Il est temps de prendre vos responsabilités !
Je n’ai pas été surprise par le verdict de la Cour de Cassation. Nous le savions depuis longtemps, dans les affaires basques, les justices espagnole et française sont là pour appliquer des décisions
politiques. Depuis mon incarcération à Seysse, les dés étaient jetés, le reste n’était que de la mise en scène, une belle mascarade. Tout cela pour arriver à leur fin, l’illégalisation de fait de Batasuna par l’Etat français, de toute la gauche abertzale, et plus s’ils le jugent nécessaire. Une illégalisation sournoise menée main dans la main avec l’Espagne.
Une preuve de plus que l’Etat français est un acteur majeur et direct du conflit politique basque. En acceptant ce MAE, Paris ne fait que renforcer ses choix politiques : la répression et la négation du Pays Basque ; une négation qui est à l’origine de ceconflit. Il n’y aura pas de solution juste donc définitive tant que la France ne reconnaîtra pas l’existence politique du Pays Basque nord.
Ce nouveau saut répressif a lieu au moment où la gauche abertzale multiplie ses efforts en faveur d’un processus démocratique de résolution de ce conflit. Mon Mandat d'Arrêt Européen et le maintien dans l’illégalité de la gauche abertzale sont des obstacles à sa mise en place. Tous les acteurs du conflit doivent pouvoir participer à ce processus en toute normalité ; dans ce sens, la gauche abertzale doit être légalisée sur l’ensemble du Pays Basque et toutes les poursuites
judiciaires à son encontre stoppées.
Malgré cette répression, ces provocations, Batasuna réaffirme son engagement en faveur de ce processus démocratique. Dans ce sens, nous mettrons tout en œuvre pour qu’il puisse aller jusqu’à son terme.
Je n’ai pas l’intention de me soumettre aux autorités espagnoles, ni de faciliter à la France l’exécution de mon Mandat d'Arrêt Européen.
Depuis quelques jours, ma vie a quelque peu changé. En effet, mon activité politique est interdite en France, en Espagne et en Pays Basque. Je n’ai pas d’autre choix que de me cacher pour pouvoir continuer mon activité politique au sein de Batasuna. J’ai donc décidé
d’arrêter mon contrôle judiciaire et de ne plus me montrer publiquement. Je suis en Pays Basque, parmi vous, grâce à vous, grâce aux nombreux amis et soutiens qui m’ont accueillie et ouvert leurs portes. En Pays Basque, il y a une valeur qu’on ne nous enlèvera jamais, c’est celle de la solidarité.
Merci à tous, proches, amis, militants, élus… pour tout le travail accompli. Sans vous tous, cela ne serait pas possible. Continuons ce travail, rassemblons-nous, créons entre tous un rempart contre la répression, créons les conditions de la résolution de ceconflit, créons les conditions de la reconnaissance politique du Pays Basque nord.
Pour terminer cette lettre je vous demande d’avoir une pensée pour les militants incarcérés ou réfugiés, et leurs familles, qui, comme moi, vont passer les fêtes de fin d’année loin de leurs proches.
Merci.
Aurore Martin, le 20 décembre 2010
lundi 20 décembre 2010
Homophobie
"l'hostilité, explicite ou implicite, envers des individus dont les préférences amoureuses ou sexuelles concernent des individus de même sexe."
Ce mot "Homophobie" faisait parti de ma culture militante comme un phénomène à combattre, mais n'avait pas vraiment de résonance profonde pour moi. Un comportement pas acceptable d'après ma vision du monde, mais pas plus. Une forme de "politiquement correcte" un peu mécanique, mais c'était comme ça.
J'avais comme principe, et je l'ai toujours, que les vies amoureuses et sexuelles (il est possible d'aimer sans sexe ou l'inverse) des autres ne me regardent pas, pas plus qu'elles ne regardent la "société". Que ce soit entre un homme et une femme, entre deux hommes ou entre deux femmes. Tant que la relation concerne deux adultes consentants, l'histoire les concernent à eux et à personne d'autre.
Basique comme réflexion, oui je sais.
Mais au nombre de fois où j'entends encore autour de moi "c'est pas un XXXX [mettez le mot que vous voulez] de pédé !" ou bien "tu parles les gouines une fois qu'elles ont gouté à la b.... elles y reviennent !" (ou toutes les autres phrases de ce type du même registre)... et bien...
Pas si basique que ça en fait.
Et puis il y a des rencontres qui font que derrière un mot, tu mets un visage, des visages.
Et ce mot te devient carrément insupportable.
Non pas qu'il l'était avant, mais à présent il te touche directement, à toi, au fond de tes tripes.
Ce n'est plus une vision de l'esprit, ce n'est plus un concept politique, non, c'est une agression directe contre ceux que tu aimes. Que tu aimes parfois beaucoup.
Tu te rends compte que des blagues quotidiennes peuvent être violentes, très violentes pour des gens autour de toi. Sans parler de ce qui va au-delà des blagues.
Une violence gratuite et stupide qui te touche parce qu'elle touche ceux que tu aimes.
Et si vous n'attendiez pas comme j'ai attendu ?
Et si on réagissait dans notre quotidien un peu plus, même si ça ne nous touche pas aux tripes ?
Et si la façon de s'aimer des autres on la regardait juste comme une joli relation entre deux humains, et pas plus ?
Pour finir (de commencer), une petite BD sympa trouvée sur internet :
http://djou-bd.over-blog.com/categorie-10922527.html
Son nouveau blog : http://www.juliemaroh.com/
En savoir plus de façon plus "classique" :
http://www.sos-homophobie.org/
Au Quebec : http://www.homophobie.org/
Liubila
Merci à Betty, Véro et Jabali !
A découvrir, écouter, faire découvrir !
mercredi 8 décembre 2010
Fête de la Raquette à Neige

9 de genèr, hèsta de las raquetas de neu !
9 janvier, fête de la raquette à neige !
Topos numériques de la Maison de la Montagne

Des topos, on en trouvait déjà sur les sites Internet de Passe Murailles, Rémi Thivel, Christian Ravier ou encore Pierre Puiseux. On les remercie d'ailleurs tous pour leur collaboration.
Mais alors où est la révolution me direz-vous ?
Et bien on va beaucoup, beaucoup plus loin ! Un moteur de recherche permet de trouver facilement l'information, chaque topo est géo-référencé et surtout l'outil est collaboratif : l'utilisateur cherche et partage de l'information ...
Déjà 1500 topos numériques sur
http://topos.lamaisondelamontagne.org/
Ce site Internet, cette bibliothèque, ce classeur virtuel c'est le vôtre ! Cherchez, fouillez, partagez, rêvez, voyagez ...
Plus d'informations sur le blog ou directement sur http://topos.lamaisondelamontagne.org/.
vendredi 3 décembre 2010
Lanceurs d'Alerte
Pour en savoir plus, pour agir :
http://sciencescitoyennes.
mercredi 1 décembre 2010
Formation Neige et Avalanche
Sommes-nous suffisamment sensibilisés aux risques que peuvent présenter la neige et les avalanches ?
C’est pour tenter de répondre à cette question que le collectif montagne, formé par La Maison de la Montagne, la FFCAM, la MJC Berlioz, la Cie des guides des Pyrénées, la FFME et les Amis du Parc National des Pyrénées, organise :
Neige et Avalanche
ENTREE LIBRE
Vendredi 10 décembre à 20 heures
à la MJC Berlioz
84 avenue de Buros à Pau
La soif de liberté, de découverte d’espaces sauvages et préservés expliquent probablement le succès de ce que l’on appelle le « freeride ». On constate tout de même que 38% des accidents ont lieu en hors-piste ; ce triste constat s’explique notamment par la forte fréquentation des domaines skiables français.
Mais les autres activités montagne ont également le vent en poupe ! Le nombre de randonneurs à ski ou en raquettes ne cesse d’augmenter chaque année.
Benoît DANDONNEAU, Pierre BEUSCAR et Gabriel ARAGUES, guides de haute-montagne, animeront cette soirée qui permettra à tous, pratiquants novices ou ayant déjà quelques notions, jeunes snowboarders freeriders ou randonneurs en raquettes, d’arpenter les montagnes plus sereinement.
Comprendre ce matériau vivant qu’est la neige, comprendre le bulletin d’estimation du risque d’avalanche, éviter les pièges, sentir la montagne, le matériel indispensable, etc. sont quelques uns des thèmes qui seront abordés pour cette première approche de la neige et des avalanches.
Imprimerie Trace
http://www.imprimerietrace.fr/
http://www.myspace.com/imprimerietrace
lundi 22 novembre 2010
mercredi 17 novembre 2010
Accueil bilingue et petite enfance
Le développement de l’accueil bilingue
dans le domaine de la petite enfance
26 & 27 novembre 2010 à l’IUFM de Privas (07)
Pour vous inscrire au colloque IEO.
Inscription gratuite. Repas de midi : 15€.
Le bulletin d'inscription se trouve ici.
Quel intérêt pour les enfants ?
Le bilinguisme précoce, un avantage pour le développement cognitif des tout petits de 0 à 3 ans.
Points de vue de spécialistes de la thématique : psycholinguistes, chercheurs, praticiens du bilinguisme précoce, médecin d’un service de Protection Maternelle Infantile.
Comment proposer et structurer des formes d’accueil bilingues pour la petite enfance ?
Exemples de crèches bilingues français-breton, français-allemand, français-italien.
Exemple de crèche immersive en basque.
Présentation de la première crèche bilingue français-occitan.
Voir le programme complet ici et sur www.ieo-oc.org.
Un lieu d’échanges
Ce colloque sera un lieu d’échanges ouvert à toutes les personnes intéressées par cette thématique : parents, professionnels de la petite enfance, élus, personnes intéressées par le bilinguisme et le plurilinguisme, curieux…
Nous voulons que ce congrès soit le début d’une réflexion collective et du développement véritable du bilinguisme français-occitan dans les structures d’accueil de la petite enfance.
Colloque organisé par l’Institut d’Etudes Occitanes,
En partenariat avec le Conseil Général de l’Ardèche, avec le soutien des Régions Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Midi-Pyrénées, Aquitaine et Auvergne, du Ministère de la Culture et de la Communication, et avec l’aide technique de l’IUFM d’Ardèche, du CDDP d’Ardèche, et de l’Institut d’Etudes Occitanes d’Ardèche.
Renseignements, inscriptions :
Institut d’Etudes Occitanes
05 34 44 97 11
direccion@ieo-oc.org
www.ieo-oc.org
---
Lo desvelopament de l’acuèlh bilingue
dins lo domeni de la petita enfança
26 & 27 novembre de 2010 a l’IUFM de Privàs (07)
Per vos marcar al collòqui IEO.
Inscripcion gratuita. Repais de miègjorn : 15€.
Lo butletin d'inscripcion se trapa aicí.
Qual interès per los mainatges ?
Lo bilinguisme precòç, un avantatge per lo desvolopament cognitiu dels drollets de 0 a 3 ans.
Ponchs de vista d’especialistes de la tematica : psicolinguistas, cercaires, praticians del bilinguisme precòç, mètge d’un servici de Proteccion Maternala Infantila.
Coma prepausar e estructurar formas d’acuèlh bilinguas per la petita enfància ?
Exemples de grèpias bilinguas francés-breton, francés-alemand, francés-italian.
Exemple de grèpias immersivas en basc.
Presentacion de la primièra grèpia bilingua francés-occitan.
Veire lo programa complet aicí o sus www.ieo-oc.org
Un luòc d’escambis
Aquel collòqui sarà un luòc d’escambis ubèrt a tots los qui son interessats per aquela tematica : parents, professionals de la petita enfància, elegits, monde interessats per lo bilinguisme e lo plurilinguisme, curiós...
Volèm qu’aquel congrès siá la debuta d’una reflexion collectiva e del desvolopament vertadièr del bilinguisme francés-occitan dins las estructuras d’acuèlh de la petita enfància.
Collòqui organizat per l’Institut d’Estudis Occitans,
en partenariat amb lo Conselh General d’Ardecha, amb lo sosten de las Regions Ròse-Alps, Miègjorn-Pirenèus, Provença-Alps-Còsta d’Azur, Aquitània, Auvèrnhe, del Ministèri de la Cultura, e amb l’ajuda tecnica de l’IUFM d’Ardecha, del CDDP d’Ardecha, e de l’Institut d’Estudis Occitans d’Ardecha.
Entre-senhas, inscripcions :
IEO : 05 34 44 97 11
direccion@ieo-oc.org
www.ieo-oc.org
dimanche 31 octobre 2010
samedi 30 octobre 2010
Soutien à Gilles-Eric Séralini
Bonjour à toutes et tous,
C'est en tant que représentant-e-s d'organisations ou/et élu-e-s m'ayant apporté votre soutien lors du conflit avec ma hiérarchie en 2008 (suite à mes prises de position publiques sur les OGM agricoles) que je vous contacte à nouveau aujourd'hui.
Ce soutien — avec les 50 000 signatures recueillies — s'est avéré très fructueux puisque, comme vous le savez, l'Université, qui m'avait reçu en délégation suite à la manifestation du 25 juin 2008 sur le campus d'Orsay et devant le Ministère de la Recherche, avait pris en ma faveur un certain nombre d'engagements qu'elle a jusqu'à aujourd'hui respectés. Elle a non seulement fait en sorte, auprès du CNRS et de l'Institut de recherche auquel j'étais rattaché (IGM), que mes besoins financiers de fonctionnement soient assurés jusqu'à fin 2009 (fin du précédent contrat quadriennal), mais également que je puisse aujourd'hui continuer mes activités de recherche alors que je ne suis plus rattaché à l'IGM depuis le 1er janvier 2010.
Toutefois, tout n'est malheureusement pas encore résolu puisque l'absence de rattachement à une structure de recherche labellisée fait que je ne bénéficie aujourd'hui d'aucune infrastructure technique et administrative et que je me retrouve à devoir assumer toutes les tâches avec ma collègue, ce qui nous détourne considérablement de notre véritable activité de recherche. L'université en a conscience, et fait de notre rattachement à une nouvel institut une exigence et une priorité. La difficulté est que les Instituts susceptibles de m'accueillir, c'est-à-dire ayant des centres d'intérêt correspondant à l'activité de recherche de mon équipe, ne manifestent pas un grand enthousiasme à l'idée que je les rejoigne, et c'est actuellement une situation très compliquée tant pour moi que pour l’Université...
Mais si je reprends contact avec vous aujourd’hui, ce n’est pas pour moi mais pour mon collègue Gilles-Eric Séralini, Professeur à l’Université de Caen, et Président du Conseil Scientifique du CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie Génétique). Comme vous le savez certainement, Gilles-Eric fait l’objet d’une campagne de dénigrement et de pressions extrêmement violentes, de la part de Monsanto et de l’EFSA bien sûr mais également d’une certaine frange de la communauté scientifique, en particulier depuis la publication fin 2009 (avec Dominique Cellier et Joël Spiroux de Vendomois), d’une contre-expertise des données fournies par Monsanto concernant 3 maïs OGM, et la réalisation, pour la Cour Suprême de l’Inde, d’expertises sur une aubergine GM ayant conduit le gouvernement indien à mettre en place un moratoire sur la culture de cet OGM.
La Fondation Sciences Citoyennes (FSC) et le réseau ENSSER (European Network of Scientists for Social and Environmental Responsability) dont je suis l’actuel vice-président ont lancé une pétition de soutien à Gilles-Eric à la fois auprès de la communauté scientifique et du grand public. Au delà du cas de Gilles-Eric, il s’agit de défendre la controverse scientifique et l'expertise pluraliste et contradictoire.
Je vous joins cette pétition en document attaché pour que vous puissiez la relayer sur vos sites et/ou blogs respectifs. Pour signer la pétition, il suffit d’aller sur le site suivant : http://sciencescitoyennes.org/spip.php?article1801 . Merci de relayer ce lien et cette lettre de soutien le plus largement possible, y compris au delà de nos frontières (il y a aussi une version anglaise jointe).
Par ailleurs, et toujours dans ce contexte, Gilles-Eric Séralini a décidé d’intenter un procès en diffamation contre Marc Fellous (ex-président de la CGB) et l’AFBV (Association Françaises des Biotechnologies Végétales) parrainée par Axel kahn, Claude Allègre,... et dont Fellous est le président (voir “Les attaques dont GES fait l’objet” dans la lettre de soutien jointe). Ce procès aura lieu le 23 novembre prochain à Paris, et FSC souhaite, à cette occasion, co-organiser avec toutes les organisations qui en sont d’accord, comme cela a été le cas pour moi en 2008, une manifestation face au tribunal. Je suis mandaté par FSC pour coordonner la mise en place de cette manifestation. Nous disposons donc d’un peu moins de deux mois, et j’ai besoin dans un premier temps de connaître toutes les organisations qui souhaitent s’associer à FSC pour organiser et mettre en place cette manifestation. Merci de bien vouloir me faire part de votre réponse dans les plus brefs délais. Je reprendrai contact ensuite avec les représentants des organisations concernées pour définir une date et un lieu de réunion au cours de laquelle nous discuterons de tous les aspects matériels et logistiques.
Dans l’attente de votre retour, je vous adresse à toutes et tous mes très cordiales salutations.
Christian Vélot
A lire "Nous pouvons nous dépolluer" Ed.éditions J.Lyon 2009, Gilles-eric Séralini






















