
Les itinérances au départ de l'Abérouat redémarrent dimanche... On se reverra en septembre randonneurs des blogs !
Atelier Artistique
Clown en Soule
Dès le mois d’octobre prochain, une fois par mois, durant un week-end, nous vous proposons une rencontre qui est d’abord un moment d’expression artistique, une occasion de (re)découvrir notre clown intérieur. Cela se fera par le biais d’une démarche sensible car trouver le clown qui sommeil en soi ne peut se résumer à une démarche technique.
Groupes de 12 personnes, maximum. Calendrier fixé entre les participants.
Il s’adresse aux adultes, c'est-à-dire à ceux et celles qui sont en mesure d’avoir un regard sur leur enfance.
Animation : Pierre Vissler - « Vivi »
Inscriptions et renseignements :
hebentik@cegetel.net
tél. 05 59 28 70 04


27 mai 2011
Mercredi 1er juin 2011, au Tribunal de Saint-Etienne, Lactalis, géant de l'industrie laitière veut faire condamner le syndicat Confédération paysanne et son Secrétaire général au moment des faits, Philippe Marquet, paysan éleveur laitier, et demande 14 000 € de dommages et intérêts.
Lactalis, est le 3ème groupe laitier mondial, ce sont 126 laiteries dans 24 pays, un chiffre d'affaires de 9,4 milliards d'euros, des profits tenus secrets et le collecteur de la moitié du lait dans le département de la Loire.
Les actions syndicales menées en 2009 contre l'effondrement du prix du lait que Lactalis payait entre 22 et 26 centimes d'euros le litre, ont été nombreuses dans les départements de la Loire et du Rhône, ainsi que dans tous les départements producteurs de lait en France.
Deux ans après, la situation est toujours critique, et aujourd’hui Lactalis veut faire condamner les paysans pour le blocage de son usine d'Andrézieux-Bouthéon.
Il s'agit en réalité de réprimer ceux qui défendent l'agriculture paysanne, et de décourager toute idée de résistance.
Le 1er juin 2011, un grand rassemblement aura lieu de 10h à 22h place Jean Jaurès à Saint-Etienne et devant le Tribunal de Grande Instance.
Dans l'après-midi, auront lieu des débats et des interventions de soutien.
Nous invitons tous ceux et celles, qui défendent la liberté d'action syndicale, à nous rejoindre.
Communiqué de presse de la Confédération Paysanne Aquitaine :
BATAILLE DU LAIT :
Procès de Lactalis contre la Confédération paysanne
Mercredi 1er juin 2011, au Tribunal de Saint-Etienne ( Loire) Lactalis, géant de l'industrie laitière veut faire condamner le syndicat Confédération paysanne et son Secrétaire départemental au moment des faits, Philippe Marquet, paysan éleveur laitier, et demande 14 000 € de dommages et intérêts.
Les actions syndicales menées en 2009 contre l'effondrement du prix du lait que Lactalis payait entre 22 et 26 centimes d'euros le litre, ont été nombreuses dans les départements de la Loire et du Rhône, ainsi que dans tous les départements producteurs de lait en France. La Confédération paysanne Aquitaine avait marqué par de nombreuses actions son soutien aux producteurs de lait en crise.
Aujourd’hui elle tient à marquer son soutien à la Confédération paysanne de la Loire et à Philippe Marquet son secrétaire général à l’époque. Deux ans après, la situation est toujours critique, et aujourd’hui Lactalis veut faire condamner les paysans pour le blocage de son usine d'Andrézieux-Bouthéon.
Il est honteux de réclamer 14000 euros .à des paysans qui ne vivent pas de leur métier alors que le PDG de Lactalis a gagné 300 millions d’euros en 2010 grâce à une matière première bon marché.
Il s'agit en réalité de réprimer ceux qui défendent l'agriculture paysanne, et de décourager toute idée de résistance.
Nous serons nombreux à St Etienne de toute la France et aussi d’Aquitaine pour clamer haut et fort notre opposition à ce système qui fait disparaître les paysans et qui écrase ceux qui veulent relever la tête.
Contacts :
Michèle ROUX
Christian HARLOUCHET
Claire LAVAL
Christian CROUZET









Ces images nous conduiront à la découverte des murailles de Mondarruego, du Tozal del Mallo en passant par le Gallinero, la Fraucata et le cirque du Salaron.
Pour accompagner cette soirée, des musiciens jazzman, saxophonistes nous joueront quelques uns de leurs meilleurs morceaux.
Une belle soirée…toute en couleur. Un rendez-vous à ne pas manquer !.. A vos agendas donc.

Pour la deuxième année, nous intervenons avec le Collectif ça-i dans des crèches pour un programme de spectacles en occitan. Cette année, nous sommes allés dans trois crèches du Pays Basque.
Bien, très bien d'aller en Pays Basque cette année pour le projet crèche.
Cela m'a permit de découvrir le programme LEHA.
Voilà ce qui est écrit dans la plaquette de présentation :
C'est un dispositif mis en place par la CAF de Bayonne, le Conseil Général des Pyrénées Atlantiques, la MSA Sud-Aquitaine et l'Office Public de la Langue Basque pour permettre de faire le choix du bilinguisme dès le plus jeune âge.
Avec Leha, les crèches agréées par le service de Protection maternelle et infantile souhaitant proposer un accueil en langue basque choisissent de développer l'un de ces trois modèles :
A : accueil bilingue de la structure, les parents choisissent la langue pour les échanges individuels
B : accueil dans un environnement bascophone toute la journée, y compris pour les échanges individuels avec l'enfants
C : accueil bilingue, lors des échanges avec l'enfant une moitié du personnel s'adresse en basque à l'enfant, l'autre en français.
Pour chacun des modèles, un cahier des charges fixe les ressources nécessaires à sa bonne mise en oeuvre. Sur cette base, un comité technique des labels, composé de représentants de la Caf, du CG, de la MSA et de l'OPLB se charge d'examiner les demandes des établissements et d'attribuer les labels.
Si l'établissement choisi ne peut pas encore répondre à tous les critères du cahier des charges, il est déclaré en démarche de labellisation. Il est accompagné par l'OPLB dans la mise en oeuvre progressive du modèle.
Voilà la liste des crèches : http://www.mintzaira.fr/fr/services-en-basque/creches.html
Une piste pour les années à venir en Béarn ?

Le monde entier a vu exploser le bâtiment qui abrite le réacteur de Fukushima. Mis en service en 1970, c'est l'un des plus anciens au Japon. Il devait être fermé le mois dernier.
Mais, à la demande de l'opérateur Tepco, les autorités japonaises ont accordé un permis d'exploitation pour dix années de plus. On connait la suite : séisme de 8,9 sur l'échelle de Richter, arrêt automatique de la centrale, tsunami qui inonde les installations électriques de secours, échauffement puis fusion partielle du cœur : un scénario catastrophe qui a mis les "experts" en sûreté nucléaire en défaut.
Il a été construit à partir de 1970 en bordure du grand canal d'Alsace, entre Bâle et Strasbourg, dans une zone d'activité sismique. Il a été construit avec les normes anti-sismiques des années 60 qui sont très éloignées des normes actuelles.
En 2000, un rapport de l'Autorité de sûreté nucléaire indiquait que certaines fonctions de sauvegarde assurant le refroidissement du réacteur pourraient ne plus être assurées en cas de séisme. Malgré la vétusté des installations et les risques sismiques, EDF a demandé à prolonger l'exploitation de la centrale. Un grand nombre d'élus et de citoyens s'y opposent.
Le 9 mars dernier, le tribunal administratif de Strasbourg a débouté les élus qui demandaient la fermeture de Fessenheim pour cause de vétusté et de dangerosité. Aurait-il prononcé le même jugement aujourd'hui ?
C'est dans quelques semaines que l'Autorité de Sûreté Nucléaire doit rendre son avis autorisant ou non une prolongation de l'exploitation du réacteur n°1 de la centrale de Fessenheim pour dix ans supplémentaires.
Après la catastrophe de Fukushima, il n'est plus acceptable de mentir sur les dangers du nucléaire, en particulier dans les zones sismiques. L'accident de Fukushima démontre que, même dans un pays réputé pour son expertise en matière nucléaire, le risque zéro n'existe pas.
La ministre de l'écologie explique que la centrale de Fessenheim a été construite pour résister au risque sismique maximal constaté sur les 1000 dernières années, augmenté d'une marge de sécurité. C'est avec les mêmes arguments que les Japonais ont prolongé l'exploitation du réacteur de Fukushima. Le désastre japonais démontre qu'il n'est plus possible de raisonner ainsi. Voilà pourquoi les signataires demandent l'arrêt immédiat de la centrale de Fessenheim.


Cubet en çò deus Tots Ronds de Christian Merveille e Josse Goffin
Un àlbum taus mei joens suu tèma de la diferéncia. Papà e mamà Tots Ronds qu’an un mainat qui ne’us sembla pas : que s’apèra Cubet. Se los pairs e l’aiman, Cubet qu’ei estremat per la familha, peu vielh oncle Morganh e peus auts Tots Ronds deu son temps. Que s’i hè en de batles de’s har desaparéisher los anglars. Dinc au dia quan se’n van passejar. Susprés per la nueit, los Tots Ronds qu’an paur, mes Cubet que luseish a l’escur e que poderà sauvar tot lo ligòt. Entà acceptar las diferéncias e las qualitats de cadun.
Un album illustré à destination des plus jeunes sur le thème de la différence. Papa et maman Tout Rond ont un enfant qui ne leur ressemble pas : il s’appelle Petit Cube. Si ses parents l’aiment, Petit Cube est rejeté par sa famille, par son vieil oncle Ronchon et par d’autres Tout Rond de son âge. Il essaie en vain de faire disparaître ses coins. Jusqu’au jour où les enfants partent se promener. Surpris par la nuit, les Tout Rond ont peur, mais Petit Cube brille dans le noir et pourra sauver toute la petite équipée. Pour accepter les différences et les qualités de chacun.
Prètz : 7 €
ISBN : 978 -2-86866-081-7
32 paginas
Il y a peu, la présidence et les différents conseils de l'Université Bordeaux 3, au cœur des discussions touchant aux maquettes des cursus universitaires pour les 5 ans à venir, émirent l'idée de supprimer un certain nombre de formations, jugées non rentables, parmi lesquelles la préparation au CAPES de Lettres Classiques et celle d'Occitan. Cette menace ne peut décemment laisser le Mouvement des Etudiants D'Occitan indifférent.
Que cette idée prenne corps ou non cette année nous importe peu. Nous savons, depuis l'annonce par le gouvernement de réformes modifiant en profondeur les universités, que les cursus à faible effectif doivent disparaître, pour laisser la place à des filières plus « rentables » économiquement. Or, nous le vivons chaque jour, le cursus d'occitan n'est effectivement pas le plus fréquenté de la faculté.
Mais l'occitan ce n'est pas seulement une poignée d'étudiants sur les bancs d'une fac, c'est une langue, celle d'un territoire (tout le Sud de la France et des enclaves en Espagne et en Italie), et une langue menacée d'extinction. C'est une culture, la même de Turin à Bordeaux et de Clermont à Perpignan, et une culture en passe d'être oubliée. Pour ces raisons, l'occitan dispose d'une reconnaissance par l'UNESCO et l'Europe, d'un statut de langue officielle en Catalogne, et d'un plan d'action du Conseil Régional et de bon nombre de collectivités locales. Qu'importe, aujourd'hui la présidence d'une faculté qui n'a jamais aussi mal porté son nom -le sieur Michel de Montaigne ayant parlé le latin et le gascon avant le français- peut, à sa guise, balayer 1000 ans de civilisation, d'histoire et de littérature d'un revers de main. Car, qu'on ne s'y trompe pas, supprimer le CAPES, c'est bien supprimer les professeurs d'occitan, supprimer les professeurs d'occitan c'est ne pas offrir à des lycéens, des collégiens ou des primaires la possibilité de se voir transmettre une langue. Ne pas transmettre une langue, c'est la tuer.
Nous ne nous faisons pas d'illusions : si demain il n'est plus possible de préparer le CAPES d'occitan à Bordeaux, après-demain on pourra sans faire trop de vagues supprimer également la licence d'occitan, qui destine justement les étudiants à l'enseignement. Sans compter que Bordeaux est aujourd'hui la seule ville à préparer à l'enseignement de l'occitan dans sa variante gasconne.
! Au rang des arguments avancés pour justifier la suppression de cette préparation, on trouve l'éternel facteur économique. Evidemment, un cursus d'occitan n'est pas rentable. De notre point de vue il n'a pas à l'être, de même qu'aucun des enseignements prodigués dans le cadre de l'Education Nationale. Mais admettons. Pourquoi alors annoncer dans le même temps la création de 4 nouvelles licences, à savoir "Culture humaniste et scientifique", "Licence Danse", "Licence Design", et "Licence Chansons d'expression française", dont le coût d'une seule dépasserait allègrement celui de toutes les préparations sacrifiées ? De surcroît on souligne le faible effectif du cursus d'occitan alors même que ces licences seraient à
On nous avance également l'idée que l'occitan n'est pas professionnalisant. Il nous semble qu'avoir le CAPES donne de fait l'accès à un métier, mais peut-être qu'enseignant, à fortiori d'occitan, n'est plus considéré comme un vrai travail. De même, et c'est vérifiable chiffres à l'appui, les étudiants sortant d'occitan ont bien plus de chances de trouver un emploi que ceux de Lettres Modernes par exemple ; depuis quelques années les métiers où la compétence en langue occitane est requise se multiplient : chargé de mission, documentaliste, médiateur, animateur, journaliste, et bien sûr tous les métiers rattachés de près ou de loin à l'enseignement.
Que dire aussi d'une suppression qui intervient au moment même où la Région Aquitaine, par l'intermédiaire de son assemblée consultative sur la langue occitane, annonce pour la rentrée prochaine la mise en place d'un système de bourses pour les étudiants de licence d'occitan se destinant précisément à l'enseignement ? Et au moment où le nombre de postes de professeur d'occitan sur l'académie est susceptible de monter ?
Aucun des arguments avancés par la faculté n'est pour nous recevable : nous considérons que l'occitan est un bien culturel commun en danger, et qu'à ce titre doit perdurer un enseignement de qualité, fût-ce pour un seul étudiant.
Si nous ne voulons pas d'une suppression, nous ne voulons pas non plus d'un remodelage qui fasse perdre au cursus des heures, déjà rares, d'occitan, transformant celui-ci en coquille vide trompeusement intitulée « licence d'occitan ». Nous voulons une vraie licence, où l'on parvient à un niveau de langue suffisant pour enseigner, tout en ouvrant des perspectives sur les autres débouchés professionnels.
Le Bureau de l'Association MED'OC-Bordeaux
(Mouvement des Etudiants d'Occitan)
medocbordeu@gmail.com
Pour soutenir le mouvement des étudiants de Lettres Classiques et d'Occitan, signez la pétition : http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2011N7937
