samedi 30 avril 2011
vendredi 29 avril 2011
Soirée de présentation du topo escalade "Ordesa"

à la grange de la MJC BERLIOZ
la sortie du livre "Escalades à Ordesa"
de Christian Ravier et Rémi Thivel
Christian et Rémi nous présenteront de très belles images prises dans les itinéraires qui parcourent les grandioses parois de calcaire de la vallée d’Ordesa.
Ces images nous conduiront à la découverte des murailles de Mondarruego, du Tozal del Mallo en passant par le Gallinero, la Fraucata et le cirque du Salaron.
Pour accompagner cette soirée, des musiciens jazzman, saxophonistes nous joueront quelques uns de leurs meilleurs morceaux.
Une belle soirée…toute en couleur. Un rendez-vous à ne pas manquer !.. A vos agendas donc.
du bio rigolo pour les marmots
samedi 23 avril 2011
De manta e de mordics

Que sòrt a Per Noste la revirada deu purmèr tòme de la famosa benda d'imatges de Ayroles e Masbou « De cape et de crocs ».
A bòrd d'un vaishèth turc, un arcòt. Dens l'arcòt, un escrin, dens l'escrin, ua botelha, dens la botelha, ua mapa, e sus aquera mapa… l'emplaçament deu fabulós tesaur de las islas Tangerinas !… Ne’n cau pas mei a dus braves gentilòmis, fins espadaires, batalhèrs e rimassejaires, entà aborrí's en ua aventura qui, de jaulas en galèras, e'us miarà dinc a las termièras deu monde.
Chez Per Noste sort la traduction du premier tome de la célèbre bande dessinée de Ayroles e Masbou « De cape et de crocs ».
À bord d'un vaisseau turc, un coffre. Dans le coffre, un écrin, dans l'écrin, une bouteille, dans la bouteille, une carte, et sur cette carte… l'emplacement du fabuleux trésor des îles Tangerines !… Il n'en faut pas plus à deux fiers gentilshommes, fins bretteurs, batailleurs et rimailleurs pour se jeter dans une aventure qui, de geôles en galères, les mènera jusqu'aux confins du monde.
Prètz : 13,50 €
50 paginas
ISBN : 978-2-86866-082-4
Per Noste
mercredi 20 avril 2011
lundi 18 avril 2011
mardi 12 avril 2011
Signalisation bilingue dans l'agglomération paloise
Crèches et bilinguisme
Pour la deuxième année, nous intervenons avec le Collectif ça-i dans des crèches pour un programme de spectacles en occitan. Cette année, nous sommes allés dans trois crèches du Pays Basque.
Bien, très bien d'aller en Pays Basque cette année pour le projet crèche.
Cela m'a permit de découvrir le programme LEHA.
Voilà ce qui est écrit dans la plaquette de présentation :
C'est un dispositif mis en place par la CAF de Bayonne, le Conseil Général des Pyrénées Atlantiques, la MSA Sud-Aquitaine et l'Office Public de la Langue Basque pour permettre de faire le choix du bilinguisme dès le plus jeune âge.
Avec Leha, les crèches agréées par le service de Protection maternelle et infantile souhaitant proposer un accueil en langue basque choisissent de développer l'un de ces trois modèles :
A : accueil bilingue de la structure, les parents choisissent la langue pour les échanges individuels
B : accueil dans un environnement bascophone toute la journée, y compris pour les échanges individuels avec l'enfants
C : accueil bilingue, lors des échanges avec l'enfant une moitié du personnel s'adresse en basque à l'enfant, l'autre en français.
Pour chacun des modèles, un cahier des charges fixe les ressources nécessaires à sa bonne mise en oeuvre. Sur cette base, un comité technique des labels, composé de représentants de la Caf, du CG, de la MSA et de l'OPLB se charge d'examiner les demandes des établissements et d'attribuer les labels.
Si l'établissement choisi ne peut pas encore répondre à tous les critères du cahier des charges, il est déclaré en démarche de labellisation. Il est accompagné par l'OPLB dans la mise en oeuvre progressive du modèle.
Voilà la liste des crèches : http://www.mintzaira.fr/fr/services-en-basque/creches.html
Une piste pour les années à venir en Béarn ?
Ils n'ont pas arrêter Fukushima, arrêtons Fessenheim !!!

http://www.stopfessenheim.net/
Ils n'ont pas arrêté Fukushima,
arrêtons Fessenheim.
Le monde entier a vu exploser le bâtiment qui abrite le réacteur de Fukushima. Mis en service en 1970, c'est l'un des plus anciens au Japon. Il devait être fermé le mois dernier.
Mais, à la demande de l'opérateur Tepco, les autorités japonaises ont accordé un permis d'exploitation pour dix années de plus. On connait la suite : séisme de 8,9 sur l'échelle de Richter, arrêt automatique de la centrale, tsunami qui inonde les installations électriques de secours, échauffement puis fusion partielle du cœur : un scénario catastrophe qui a mis les "experts" en sûreté nucléaire en défaut.
Il a été construit à partir de 1970 en bordure du grand canal d'Alsace, entre Bâle et Strasbourg, dans une zone d'activité sismique. Il a été construit avec les normes anti-sismiques des années 60 qui sont très éloignées des normes actuelles.
En 2000, un rapport de l'Autorité de sûreté nucléaire indiquait que certaines fonctions de sauvegarde assurant le refroidissement du réacteur pourraient ne plus être assurées en cas de séisme. Malgré la vétusté des installations et les risques sismiques, EDF a demandé à prolonger l'exploitation de la centrale. Un grand nombre d'élus et de citoyens s'y opposent.
Le 9 mars dernier, le tribunal administratif de Strasbourg a débouté les élus qui demandaient la fermeture de Fessenheim pour cause de vétusté et de dangerosité. Aurait-il prononcé le même jugement aujourd'hui ?
C'est dans quelques semaines que l'Autorité de Sûreté Nucléaire doit rendre son avis autorisant ou non une prolongation de l'exploitation du réacteur n°1 de la centrale de Fessenheim pour dix ans supplémentaires.
Après la catastrophe de Fukushima, il n'est plus acceptable de mentir sur les dangers du nucléaire, en particulier dans les zones sismiques. L'accident de Fukushima démontre que, même dans un pays réputé pour son expertise en matière nucléaire, le risque zéro n'existe pas.
La ministre de l'écologie explique que la centrale de Fessenheim a été construite pour résister au risque sismique maximal constaté sur les 1000 dernières années, augmenté d'une marge de sécurité. C'est avec les mêmes arguments que les Japonais ont prolongé l'exploitation du réacteur de Fukushima. Le désastre japonais démontre qu'il n'est plus possible de raisonner ainsi. Voilà pourquoi les signataires demandent l'arrêt immédiat de la centrale de Fessenheim.

dimanche 10 avril 2011
Cubet en çò deus Tots Ronds

Cubet en çò deus Tots Ronds de Christian Merveille e Josse Goffin
Un àlbum taus mei joens suu tèma de la diferéncia. Papà e mamà Tots Ronds qu’an un mainat qui ne’us sembla pas : que s’apèra Cubet. Se los pairs e l’aiman, Cubet qu’ei estremat per la familha, peu vielh oncle Morganh e peus auts Tots Ronds deu son temps. Que s’i hè en de batles de’s har desaparéisher los anglars. Dinc au dia quan se’n van passejar. Susprés per la nueit, los Tots Ronds qu’an paur, mes Cubet que luseish a l’escur e que poderà sauvar tot lo ligòt. Entà acceptar las diferéncias e las qualitats de cadun.
Un album illustré à destination des plus jeunes sur le thème de la différence. Papa et maman Tout Rond ont un enfant qui ne leur ressemble pas : il s’appelle Petit Cube. Si ses parents l’aiment, Petit Cube est rejeté par sa famille, par son vieil oncle Ronchon et par d’autres Tout Rond de son âge. Il essaie en vain de faire disparaître ses coins. Jusqu’au jour où les enfants partent se promener. Surpris par la nuit, les Tout Rond ont peur, mais Petit Cube brille dans le noir et pourra sauver toute la petite équipée. Pour accepter les différences et les qualités de chacun.
Prètz : 7 €
ISBN : 978 -2-86866-081-7
32 paginas
jeudi 31 mars 2011
Suppression du CAPES d'Occitan a Bordeaux
Il y a peu, la présidence et les différents conseils de l'Université Bordeaux 3, au cœur des discussions touchant aux maquettes des cursus universitaires pour les 5 ans à venir, émirent l'idée de supprimer un certain nombre de formations, jugées non rentables, parmi lesquelles la préparation au CAPES de Lettres Classiques et celle d'Occitan. Cette menace ne peut décemment laisser le Mouvement des Etudiants D'Occitan indifférent.
Que cette idée prenne corps ou non cette année nous importe peu. Nous savons, depuis l'annonce par le gouvernement de réformes modifiant en profondeur les universités, que les cursus à faible effectif doivent disparaître, pour laisser la place à des filières plus « rentables » économiquement. Or, nous le vivons chaque jour, le cursus d'occitan n'est effectivement pas le plus fréquenté de la faculté.
Mais l'occitan ce n'est pas seulement une poignée d'étudiants sur les bancs d'une fac, c'est une langue, celle d'un territoire (tout le Sud de la France et des enclaves en Espagne et en Italie), et une langue menacée d'extinction. C'est une culture, la même de Turin à Bordeaux et de Clermont à Perpignan, et une culture en passe d'être oubliée. Pour ces raisons, l'occitan dispose d'une reconnaissance par l'UNESCO et l'Europe, d'un statut de langue officielle en Catalogne, et d'un plan d'action du Conseil Régional et de bon nombre de collectivités locales. Qu'importe, aujourd'hui la présidence d'une faculté qui n'a jamais aussi mal porté son nom -le sieur Michel de Montaigne ayant parlé le latin et le gascon avant le français- peut, à sa guise, balayer 1000 ans de civilisation, d'histoire et de littérature d'un revers de main. Car, qu'on ne s'y trompe pas, supprimer le CAPES, c'est bien supprimer les professeurs d'occitan, supprimer les professeurs d'occitan c'est ne pas offrir à des lycéens, des collégiens ou des primaires la possibilité de se voir transmettre une langue. Ne pas transmettre une langue, c'est la tuer.
Nous ne nous faisons pas d'illusions : si demain il n'est plus possible de préparer le CAPES d'occitan à Bordeaux, après-demain on pourra sans faire trop de vagues supprimer également la licence d'occitan, qui destine justement les étudiants à l'enseignement. Sans compter que Bordeaux est aujourd'hui la seule ville à préparer à l'enseignement de l'occitan dans sa variante gasconne.
! Au rang des arguments avancés pour justifier la suppression de cette préparation, on trouve l'éternel facteur économique. Evidemment, un cursus d'occitan n'est pas rentable. De notre point de vue il n'a pas à l'être, de même qu'aucun des enseignements prodigués dans le cadre de l'Education Nationale. Mais admettons. Pourquoi alors annoncer dans le même temps la création de 4 nouvelles licences, à savoir "Culture humaniste et scientifique", "Licence Danse", "Licence Design", et "Licence Chansons d'expression française", dont le coût d'une seule dépasserait allègrement celui de toutes les préparations sacrifiées ? De surcroît on souligne le faible effectif du cursus d'occitan alors même que ces licences seraient à
On nous avance également l'idée que l'occitan n'est pas professionnalisant. Il nous semble qu'avoir le CAPES donne de fait l'accès à un métier, mais peut-être qu'enseignant, à fortiori d'occitan, n'est plus considéré comme un vrai travail. De même, et c'est vérifiable chiffres à l'appui, les étudiants sortant d'occitan ont bien plus de chances de trouver un emploi que ceux de Lettres Modernes par exemple ; depuis quelques années les métiers où la compétence en langue occitane est requise se multiplient : chargé de mission, documentaliste, médiateur, animateur, journaliste, et bien sûr tous les métiers rattachés de près ou de loin à l'enseignement.
Que dire aussi d'une suppression qui intervient au moment même où la Région Aquitaine, par l'intermédiaire de son assemblée consultative sur la langue occitane, annonce pour la rentrée prochaine la mise en place d'un système de bourses pour les étudiants de licence d'occitan se destinant précisément à l'enseignement ? Et au moment où le nombre de postes de professeur d'occitan sur l'académie est susceptible de monter ?
Aucun des arguments avancés par la faculté n'est pour nous recevable : nous considérons que l'occitan est un bien culturel commun en danger, et qu'à ce titre doit perdurer un enseignement de qualité, fût-ce pour un seul étudiant.
Si nous ne voulons pas d'une suppression, nous ne voulons pas non plus d'un remodelage qui fasse perdre au cursus des heures, déjà rares, d'occitan, transformant celui-ci en coquille vide trompeusement intitulée « licence d'occitan ». Nous voulons une vraie licence, où l'on parvient à un niveau de langue suffisant pour enseigner, tout en ouvrant des perspectives sur les autres débouchés professionnels.
Le Bureau de l'Association MED'OC-Bordeaux
(Mouvement des Etudiants d'Occitan)
medocbordeu@gmail.com
Pour soutenir le mouvement des étudiants de Lettres Classiques et d'Occitan, signez la pétition : http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2011N7937
mercredi 30 mars 2011
vendredi 25 mars 2011
jeudi 24 mars 2011
Les chiffres relatifs à la contamination de l’air existent mais ils sont confisqués par les Etats !

Communiqué du Criirad à lire ici :
http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/japon/11_03_23_Volet1der.pdf
lundi 14 mars 2011
dimanche 13 mars 2011
Bouyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !
Vider la rage en musique évite de rager à vide après le voisin.
Il est fort ce Nico !!!
Profitez-en pour découvrir la gazette béarnaise.
http://www.lagazette-bearnaise.com/article-nicolas-bourgeois-maraicher-en-bio-traction-animale-listo-ossau-bearn-60349337.html
En apèro, quelques photos du reportage de Christine de La Gazette Béarnaise :
conférence "l'aménagement des temps scolaires"
Conférence "l'aménagement des temps scolaires" à l'école Calandreta de Lescar
mercredi 30 mars 2011 à 20h.
Merci de diffuser l'information autour de vous : parents , enseignants...
La conférence sera animée par Nicole Delvolvé, (Enseignant / Professeur des Université 1ère classe, 16ème section )spécialiste en ergonomie scolaire.
voici le lien de son blog : http://reussite-pour-tous.over-blog.fr/
Quels aménagements des temps scolaires mettre en place afin que le moins d'élèves possible soient mis sur le bord de la route des apprentissages scolaires ?
Nicole Delvolvé défendra le projet de penser l'Ecole en prenant en compte comme priorité le respect de l'Elève et de ses besoins fondamentaux : Connaître le jeune pour comprendre l'élève. Savoir quels sont ses rythmes biologiques et psychologiques pour aménager ses temps de travail et de vie.
Une fois que, sur la base de ces connaissances, une vraie culture commune sera partagée par tous ceux qui accompagnent le développement du jeune, le problème des temps scolaires pourra être abordé de manière plus globale c'est-à-dire en intégrant les capacités sociales économiques et culturelles de l'Ecole pour créer des situations scolaires dans lesquelles les élèves pourront enfin se trouver bien et apprendre dans le plaisir.
a conférence est ouverte à tous et l'entrée est gratuite.
Elle aura lieu dans les locaux de l'école, rue du Lieutenant Garnuchot, près le la piscine de Lescar.
Pour tout renseignement tel de l'école : 05 59 81 06 47.
Venez poser vos questions, échanger vos idées. La soirée est pour vous tous.
mercredi 23 février 2011
mardi 22 février 2011
Autoctòns en estòc
http://www.pernoste.com/Modules/Video/Autoctons.aspx
Lybie, Tunisie...

http://levif.rnews.be/fr/news/actualite/international/libye-c-est-un-massacre/article-1194955398428.htm
La Tunisie, MAM...
un autre grand moment que nous font vivre ces gens qui nous gouvernent et qui nous aiment... En même temps 53 % du corps électoral était d'accord non ?
Petite vidéo venue du Pays Basque pour rappeler que 53 % n'est pas 100 %.
samedi 19 février 2011
Lo navèth site deu Sergi Mauhourat
Des gens qui content... qui content parce qu'ils racontent des histoires mais qui comptent aussi, parce qu'une fois que tu les as croisé... c'est plus tout à fait pareil.http://autrementditcontes.free
lundi 14 février 2011
lundi 7 février 2011
Tranche 2 : comment reconnaitre un occitan ?
Tranche 2 - Comment reconnaître un occitan ?
envoyé par tranche4. - L'actualité du moment en vidéo.
Et si vous avez loupé le début... la tranche 1 est également sur le blog !
L'occitan, langue et culture d'aujourd'hui : des études, des métiers
Une brochure interrégionale (Aquitaine, Languedoc, Midi-Pyrénées) -partenariat CREO Lengadòc e l'ONISEP Languedoc Roussillon
Pourquoi apprendre l’occitan ? Pour le plaisir et la culture sans doute, mais aussi pour trouver du travail !
Pour informer sur les possibilités d’études et d’emplois liées à La langue d’oc, l’Onisep Languedoc-Roussillon et le Creo Lengadòc éditent un magazine Onisep Plus diffusé sur le grand sud.
Ce numéro est réalisé en partenariat avec les Régions, Académies et Délégations régionales Onisep d’Aquitaine, Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées.
L’occitan qu’es aquò ?
L’occitan est plus qu’une langue régionale, c’est une histoire, une identité, une culture et un langage moderne, vibrant par la voix d’étudiants, écrivains, journalistes, musiciens, chanteurs, conteurs… Et qui génère des emplois ! Les métiers de l’enseignement, de la culture, du journalisme, de l’édition sont en constante pénurie de professionnels maîtrisant la langue d’oc.
Ce guide propose aussi des témoignages de jeunes qui expliquent pourquoi ils ont choisi d’apprendre l’occitan et comment ils travaillent avec au quotidien.
Orientation active : université et CRPE
Une attention particulière est portée aux formations proposées à l’université, dans trois académies : Bordeaux, Montpellier et Toulouse. Le numéro d’Onisep Plus présente également le concours spécial CRPE - concours de recrutement des professeurs des écoles - langues régionales. Il permet de devenir professeur des écoles dans les sections bilingues français occitan.
Ecoles et formation, quizz et handicap
Le magazine fait le point sur les formations, de l’école maternelle à la formation pour adultes. Il propose aux professeurs d’occitan une activité pédagogique autour d’un test de connaissances et présente quelques CD audio en occitan adaptés aux personnes aveugles et mal voyantes.
Un magazine pour découvrir les multiples atouts de cette langue régionale.
Aprene l’occitan : passion, plaser, dubertura sul mond *
*Apprendre l’occitan : passion, plaisir et ouverture sur le monde
Magazine inter-régional Onisep Plus, L’occitan, langue et culture d’aujourd’hui : des études, des métiers,
32 pages, janvier 2011.
Diffusé à 18 000 exemplaires dans les collèges, lycées, CIO des trois académies et réseaux des partenaires du guide
En téléchargement sur le site : www.onisep.fr/montpellier et bientôt décliné sur le site internet www.occitanetudesmetiers.fr
Envoi sur demande auprès de
- Onisep LR Dorothée Douriez, 31 rue de l’Université, CS39004, 34064 Montpellier cedex 2 - Tél. 04 99 63 67 85 et 06 28 32 23 73 - Fax 04 67 66 21 11 – ddouriez@onisep.fr
ou
- CREO Lengadòc, CRDP, allée de la Citadelle, 34064 Montpellier Cedex 2
Contact CREO Lengadòc, Marie-Jeanne Verny, présidente, lengadoc@felco-creo.org, 04 67 66 33 31 et 09 77 63 46 17
lundi 31 janvier 2011
mercredi 26 janvier 2011
lundi 24 janvier 2011
lundi 10 janvier 2011
Défense de l'hôpital public.
alors à signer, faire signer, circuler, diffuser....
on ne va pas quand même se laisser casser l'hôpital en plus du reste ??
http://www.petition-mdhp.fr/petition.php
Théâtre à Lys
SAMEDI 15 JANVIER
21h Maison Pour Tous de Lys
Proposée par Le Rideau Rouge de Mirepeix et le Foyer Rural de Lys
Jean-Hubert Delaguillote dirige la société « Couches Culottes Delaguillote »
Son épouse, Hermeline, très dépensière, est bien loin des préoccupations de son mari.
Quant au fils, Pierre-Henri, il poursuit des études de droit.
Tout irait presque pour le mieux dans le meilleur des mondes si cette entreprise n'était pas au bord de l'agonie.
Si Jean-Hubert, aidé de son comptable, ne trouve pas rapidement les fonds nécessaires au redressement de son affaire, il pourra mettre la clef sous la porte.
A moins d'un miracle ou d'une idée géniale....
Entrée : 5 € . Buvette
vendredi 7 janvier 2011
jeudi 6 janvier 2011
Hasta siempre !
Hasta siempre et plus encore.Ca peut être le prénom d'un tout petit bout de gamin de bientôt 2 ans au caractère taillé dans le rocher, ça peut être un drôle d'animal tout plein de poils comme une boule de poils, juste un animal... ça peut être des yeux en haut d'un petit sommet ossalois un jour de début d'année sous le vent froid.
C'est peut être le hasard.
Peut être.
Hasta siempre et plus encore.
mercredi 5 janvier 2011
Ex combattants de Tsahal, ils refusent maintenant de se taire et parlent

Micha, Dana, Noam, et Mikhael ont combattu pour Tsahal. C'est la première fois que des officiers israéliens manifestent à visage découvert leur contestation à propos des exactions infligées dans la bande de Gaza, entre 2000 et 2009.
Des grenades pour faire peur
« On déboule dans un village palestinien à 3 heures du matin et on se met à lancer des grenades étourdissantes dans les rues. Pour rien, pour faire peur. On voyait les gens se réveiller affolés... On nous raconte que cela fait fuir les éventuels terroristes. N’importe quoi... Par rotation, on faisait ça toutes les nuits. La routine. On nous disait “Bonne opération”. On ne comprenait pas pourquoi. »
Voler un hôpital
« Une nuit, nous avons l’ordre d’entrer de force dans une clinique d’Hébron qui appartient au Hamas. On confisque l’équipement : ordinateurs, téléphones, imprimantes, d’autres choses, il y en a pour des milliers de shekels. La raison ? Toucher le Hamas au portefeuille, juste avant les élections du Parlement palestinien, pour qu’il perde. Le gouvernement israélien avait officiellement annoncé qu’il n’allait pas tenter d’influencer cette élection... »
« On a tué un type par pure ignorance »
« On ne savait pas que, pendant le ramadan, les fidèles sortent dans la rue à 4 heures du matin avec des tambours pour réveiller les gens, qu’ils mangent avant le lever du soleil. On identifie un type dans une allée qui tient quelque chose, on lui crie “stop”. Là, si le “suspect” ne s’arrête pas immédiatement, la procédure exige des sommations. “Arrêtez ou je tire”, puis on tire en l’air, puis dans les jambes, etc. En réalité, cette règle n’est jamais appliquée. On l’a tué, point. Et par pure ignorance des rites locaux. »
Les paysans en larmes
« Nos excavateurs dressent une barrière de séparation en plein milieu d’un champ de figuiers palestinien. Le paysan arrive en larmes : “J’ai planté ce verger pendant dix ans, j’ai attendu dix ans qu’il donne des fruits, j’en ai profité pendant un an, et là, ils me le déracinent !” Il n’y a pas de solution de replantage. Il y a des compensations seulement à partir de 41 % de terre confisquée. Si c’est 40 %, tu n’as rien. Le pire c’est que peut-être demain ils vont décider d’arrêter la construction de la barrière. »
Rendre ses galons, redevenir soldat
« On installe des check points surprises. N’importe où, ça n’est jamais clair. Et soudain on arrête tout le monde, on contrôle leur permis. Il y a, là, des femmes, des enfants, des vieux, pendant des heures, parfois en plein soleil. On arrête des innocents, des gens qui veulent aller travailler, trouver de la nourriture, pas des terroristes... J’ai dû le faire pendant cinq mois, huit heures par jour, ça m’a cassé. Alors j’ai décidé de rendre mes galons de commandant. »
« Notre mission : déranger, harceler »
« On est à Hébron. Comme les terroristes sont des résidents locaux et que notre mission est d’entraver l’activité terroriste, la voie opérationnelle c’est de quadriller la ville, entrer dans des maisons abandonnées, ou des maisons habitées choisies au hasard – il n’y a pas de service de renseignement qui nous pilote –, les fouiller, les mettre à sac... et ne rien trouver. Ni armes ni terroristes. Les habitants ont fini par prendre l’habitude. Ils sont irrités, dépressifs, mais habitués car ça dure depuis des années. Faire souffrir la population civile, lui pourrir la vie, et savoir que cela ne sert à rien. Cela engendre un tel sentiment d’inutilité. »
« Les punitions collectives »
« Mes actes les plus immoraux ? Faire exploser des maisons de suspects terroristes, arrêter des centaines de gens en masse, yeux bandés, pieds et mains liés, les emmener par camions ; pénétrer dans des maisons, en sortir brutalement les familles ; parfois on revenait faire exploser la maison ; on ne savait jamais pourquoi telle maison, ni quels suspects arrêter. Parfois, ordre nous était donné de détruire au bulldozer ou aux explosifs l’entrée du village en guise de punition collective pour avoir hébergé des terroristes. »
« Protéger des colons agressifs »
« On débarque dans le district de Naplouse pour assurer la sécurité des colons. On découvre qu’ils ont décidé d’attaquer Huwara, le village voisin, palestinien. Ils sont armés, jettent des pierres, soutenus en cela par un groupe de juifs orthodoxes français qui filment, prennent des photos. Résultat : on se retrouve pris entre des Arabes surpris, terrorisés, et notre obligation de protection des colons. Un officier tente de repousser les colons dans leurs terres, il reçoit des coups, il y a des tirs, il abandonne. On ne sait plus quoi faire : les retenir, protéger les Palestiniens, nous protéger, une scène absurde et folle. On a fini par faire retourner les agresseurs chez eux. Une dizaine d’Arabes ont été blessés. »
Assassiner un homme sans armes
« On est en poste dans une maison qu’on a vidée de ses occupants, on soupçonne la présence de terroristes, on surveille, il est 2 heures du matin. Un de nos tireurs d’élite identifie un mec sur un toit en train de marcher. Je le regarde aux jumelles, il a dans les 25-26 ans, n’est pas armé. On en informe par radio le commandant qui nous intime : “C’est un guetteur. Descendez-le.” Le tireur obéit. J’appelle cela un assassinat. On avait les moyens de l’arrêter. Et ça n’est pas un cas unique, il y en a des dizaines. »
jeudi 30 décembre 2010
mardi 28 décembre 2010
Chantier Patrimoine et Insertion

J'ai la chance de participer depuis quelques années aux chantiers Patrimoine et Insertion organisé par la Maison de la Montagne de Pau.
Un document de synthèse vient d'être publié.
Vous pouvez le lire ci-dessous.
Et si l'envie vous prend de soutenir la Maison de la Montagne, n'hésitez pas !
Le blog de la Maison de la Montagne : http://blog.lamaisondelamontagne.org
Le site de la Maison de la Montagne : http://www.lamaisondelamontagne.org/
vendredi 24 décembre 2010
Merci !!
Merci à toi joli petit morceau de montagne du côté d'Arlet pour ce cadeau !
mardi 21 décembre 2010
Aurore MARTIN explique pourquoi elle se cache.

AURORE MARTIN FAIT PARVENIR AU JOURNAL DU PAYS BASQUE UN COURRIER DANS LEQUEL ELLE EXPLIQUE LES RAISONS QUI L'ONT POUSSEE A SE CACHER
Le coup de massue est tombé!
Me voilà amenée à vous écrire une lettre d’un genre particulier.
Je m’adresse à vous tous aujourd’hui pour vous exprimer toute mon indignation, mon inquiétude, ma peur, mais aussi toute ma détermination et ma volonté de me battre.
Il est l’heure de défendre nos droits civils et politiques avec force, ce précédent ne laisse rien présager de bon.
L’inacceptable est-il acceptable ? Bien sur que non ! Cependant l’histoire du Pays Basque nous a souvent démontré que l’inacceptable était possible : les extraditions, les multiples mandats d’arrêt européens délivrés à des dizaines de militants politiques (Segi, Askatasuna, Udalbiltza…), l’existence des législations et tribunaux d’exceptions à Paris et Madrid, la pratique de la torture dans les commissariats et casernes espagnoles, les partis politiques interdits,
deux quotidiens fermés et ses journalistes torturés et incarcérés, les arrestations massives, la disparition et la mort de Jon Anza… Tout cela existe, cette répression est normalisée, c’est le lot quotidien du Pays Basque, des Basques. Cela est possible car les principales formations politiques en France et en Espagne, avec la complicité de leurs relais locaux, le permettent, le défendent et pour certains le laissent faire par leur silence coupable. Il est temps de prendre vos responsabilités !
Je n’ai pas été surprise par le verdict de la Cour de Cassation. Nous le savions depuis longtemps, dans les affaires basques, les justices espagnole et française sont là pour appliquer des décisions
politiques. Depuis mon incarcération à Seysse, les dés étaient jetés, le reste n’était que de la mise en scène, une belle mascarade. Tout cela pour arriver à leur fin, l’illégalisation de fait de Batasuna par l’Etat français, de toute la gauche abertzale, et plus s’ils le jugent nécessaire. Une illégalisation sournoise menée main dans la main avec l’Espagne.
Une preuve de plus que l’Etat français est un acteur majeur et direct du conflit politique basque. En acceptant ce MAE, Paris ne fait que renforcer ses choix politiques : la répression et la négation du Pays Basque ; une négation qui est à l’origine de ceconflit. Il n’y aura pas de solution juste donc définitive tant que la France ne reconnaîtra pas l’existence politique du Pays Basque nord.
Ce nouveau saut répressif a lieu au moment où la gauche abertzale multiplie ses efforts en faveur d’un processus démocratique de résolution de ce conflit. Mon Mandat d'Arrêt Européen et le maintien dans l’illégalité de la gauche abertzale sont des obstacles à sa mise en place. Tous les acteurs du conflit doivent pouvoir participer à ce processus en toute normalité ; dans ce sens, la gauche abertzale doit être légalisée sur l’ensemble du Pays Basque et toutes les poursuites
judiciaires à son encontre stoppées.
Malgré cette répression, ces provocations, Batasuna réaffirme son engagement en faveur de ce processus démocratique. Dans ce sens, nous mettrons tout en œuvre pour qu’il puisse aller jusqu’à son terme.
Je n’ai pas l’intention de me soumettre aux autorités espagnoles, ni de faciliter à la France l’exécution de mon Mandat d'Arrêt Européen.
Depuis quelques jours, ma vie a quelque peu changé. En effet, mon activité politique est interdite en France, en Espagne et en Pays Basque. Je n’ai pas d’autre choix que de me cacher pour pouvoir continuer mon activité politique au sein de Batasuna. J’ai donc décidé
d’arrêter mon contrôle judiciaire et de ne plus me montrer publiquement. Je suis en Pays Basque, parmi vous, grâce à vous, grâce aux nombreux amis et soutiens qui m’ont accueillie et ouvert leurs portes. En Pays Basque, il y a une valeur qu’on ne nous enlèvera jamais, c’est celle de la solidarité.
Merci à tous, proches, amis, militants, élus… pour tout le travail accompli. Sans vous tous, cela ne serait pas possible. Continuons ce travail, rassemblons-nous, créons entre tous un rempart contre la répression, créons les conditions de la résolution de ceconflit, créons les conditions de la reconnaissance politique du Pays Basque nord.
Pour terminer cette lettre je vous demande d’avoir une pensée pour les militants incarcérés ou réfugiés, et leurs familles, qui, comme moi, vont passer les fêtes de fin d’année loin de leurs proches.
Merci.
Aurore Martin, le 20 décembre 2010
lundi 20 décembre 2010
Homophobie
"l'hostilité, explicite ou implicite, envers des individus dont les préférences amoureuses ou sexuelles concernent des individus de même sexe."
Ce mot "Homophobie" faisait parti de ma culture militante comme un phénomène à combattre, mais n'avait pas vraiment de résonance profonde pour moi. Un comportement pas acceptable d'après ma vision du monde, mais pas plus. Une forme de "politiquement correcte" un peu mécanique, mais c'était comme ça.
J'avais comme principe, et je l'ai toujours, que les vies amoureuses et sexuelles (il est possible d'aimer sans sexe ou l'inverse) des autres ne me regardent pas, pas plus qu'elles ne regardent la "société". Que ce soit entre un homme et une femme, entre deux hommes ou entre deux femmes. Tant que la relation concerne deux adultes consentants, l'histoire les concernent à eux et à personne d'autre.
Basique comme réflexion, oui je sais.
Mais au nombre de fois où j'entends encore autour de moi "c'est pas un XXXX [mettez le mot que vous voulez] de pédé !" ou bien "tu parles les gouines une fois qu'elles ont gouté à la b.... elles y reviennent !" (ou toutes les autres phrases de ce type du même registre)... et bien...
Pas si basique que ça en fait.
Et puis il y a des rencontres qui font que derrière un mot, tu mets un visage, des visages.
Et ce mot te devient carrément insupportable.
Non pas qu'il l'était avant, mais à présent il te touche directement, à toi, au fond de tes tripes.
Ce n'est plus une vision de l'esprit, ce n'est plus un concept politique, non, c'est une agression directe contre ceux que tu aimes. Que tu aimes parfois beaucoup.
Tu te rends compte que des blagues quotidiennes peuvent être violentes, très violentes pour des gens autour de toi. Sans parler de ce qui va au-delà des blagues.
Une violence gratuite et stupide qui te touche parce qu'elle touche ceux que tu aimes.
Et si vous n'attendiez pas comme j'ai attendu ?
Et si on réagissait dans notre quotidien un peu plus, même si ça ne nous touche pas aux tripes ?
Et si la façon de s'aimer des autres on la regardait juste comme une joli relation entre deux humains, et pas plus ?
Pour finir (de commencer), une petite BD sympa trouvée sur internet :
http://djou-bd.over-blog.com/categorie-10922527.html
Son nouveau blog : http://www.juliemaroh.com/
En savoir plus de façon plus "classique" :
http://www.sos-homophobie.org/
Au Quebec : http://www.homophobie.org/
Liubila
Merci à Betty, Véro et Jabali !
A découvrir, écouter, faire découvrir !
mercredi 8 décembre 2010
Fête de la Raquette à Neige

9 de genèr, hèsta de las raquetas de neu !
9 janvier, fête de la raquette à neige !
Topos numériques de la Maison de la Montagne

Des topos, on en trouvait déjà sur les sites Internet de Passe Murailles, Rémi Thivel, Christian Ravier ou encore Pierre Puiseux. On les remercie d'ailleurs tous pour leur collaboration.
Mais alors où est la révolution me direz-vous ?
Et bien on va beaucoup, beaucoup plus loin ! Un moteur de recherche permet de trouver facilement l'information, chaque topo est géo-référencé et surtout l'outil est collaboratif : l'utilisateur cherche et partage de l'information ...
Déjà 1500 topos numériques sur
http://topos.lamaisondelamontagne.org/
Ce site Internet, cette bibliothèque, ce classeur virtuel c'est le vôtre ! Cherchez, fouillez, partagez, rêvez, voyagez ...
Plus d'informations sur le blog ou directement sur http://topos.lamaisondelamontagne.org/.
vendredi 3 décembre 2010
Lanceurs d'Alerte
Pour en savoir plus, pour agir :
http://sciencescitoyennes.



























